La demande
Le propriétaire d’une maison du 8e arrondissement de Marseille nous a contactés pour ses meubles anciens, attaqués par la vrillette, avec la présence de pyémotes.
Les pyémotes sont de minuscules acariens qui parasitent les larves d’insectes du bois. Quand les larves disparaissent, ils peuvent piquer les occupants. Leur présence signale presque toujours une attaque d’insectes active dans les bois de la maison : les meubles, mais aussi la charpente ou les planchers.
Notre intervention
Les meubles : anoxie sur place
Les meubles ont été regroupés sur des cartons et enfermés dans une grande enveloppe étanche en film barrière, fermée par soudure, avec des absorbeurs d’oxygène. Le traitement par anoxie a duré un mois, sans aucun produit sur les bois ni les finitions.

L’enveloppe fermée, installée dans la pièce de vie.
Un capteur d’oxygène placé dans l’enveloppe, relié à un routeur, a permis de suivre le traitement à distance pendant toute sa durée.

Le routeur transmet les mesures du capteur d’oxygène : le taux est suivi à distance, sans ouvrir l’enveloppe.
La charpente : injection en complément
Traiter les meubles ne suffit pas si d’autres bois de la maison sont attaqués. La charpente a donc été traitée par injection en complément, pour éviter une nouvelle infestation des meubles. Voir le détail du traitement de charpente.

Pendant le traitement, la maison reste habitable.
Le résultat
À l’issue du traitement, le client s’est déclaré satisfait : les meubles ont été traités par anoxie, et la charpente protégée par injection.
Ce qu’il faut retenir
Des piqûres inexpliquées dans une maison aux meubles anciens doivent faire penser aux pyémotes, donc à une attaque d’insectes du bois. Ici, les meubles ont été traités sans produit par anoxie, et les bois en place par injection : les deux méthodes se complètent. C’est en traitant tous les bois attaqués qu’on évite que l’infestation ne revienne des poutres vers les meubles.