La demande
Le syndic de copropriété nous a sollicités pour des poutres de plancher très dégradées dans un immeuble ancien du 5e arrondissement de Marseille. Ces poutres venaient d’être doublées par des profilés métalliques boulonnés, posés par une entreprise du bâtiment pour reprendre les charges. Restait à stopper les insectes responsables des dégâts.
Le constat
Les poutres, dégagées de leurs plâtres, présentaient les signes typiques d’une attaque de vrillettes : une multitude de petits trous ronds et un bois de surface réduit en fibres, parcouru de galeries sur toute la largeur des pièces.

Après bûchage, les galeries des vrillettes apparaissent sur toute la face de la poutre.
Notre intervention
Nous avons traité 20 mètres linéaires de poutres. Le bois vermoulu a d’abord été bûché jusqu’aux parties saines, pour que le produit atteigne les larves. Les poutres ont ensuite été percées et équipées d’injecteurs, par lesquels le produit est envoyé sous pression au cœur des pièces. Enfin, deux passages de pulvérisation sur toutes les faces accessibles ont traité les larves proches de la surface et protègent le bois contre une nouvelle ponte (voir le détail des méthodes et tarifs du traitement de charpente).

Un injecteur en place : le produit est envoyé au cœur de la poutre.

Pascal Sergent pendant le traitement, en équipement de protection complet.
Les locaux traités sont restés inoccupés pendant 6 heures, puis ont été aérés.
Ce qu’il faut retenir
Dans les immeubles anciens, les poutres sont souvent cachées sous les plâtres, et l’attaque ne se révèle qu’au moment des travaux. Ici, renfort et traitement se complétaient : le profilé métallique reprend les charges, le traitement arrête les insectes et protège le bois restant. En copropriété, c’est le syndic qui organise l’accès et informe les occupants ; nous lui donnons les consignes d’occupation avant l’intervention.

Le renfort métallique, posé par une entreprise du bâtiment, complète le traitement.